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Une très vieille chanson d’amour

Aujourd’hui, je vous propose de remonter dans le temps. Sans doute, une des plus vieilles chansons d’amour que nous ayons gardées en mémoire, la chanson « L’amour de moy » a été écrite au XIV siècle. L’auteur du poème est, hélas, resté inconnu.

La fol’amor ou l’amour courtois

Pendant tout le Moyen-Age, l’amour courtois demeure un des thèmes favoris des troubadours, jongleurs, poètes, écrivains et musiciens. L’amour courtois (aussi appelé la fol’amor ou fin’amor) est un code normatif  régi par des règles qui indiquent comment se comporter en présence d’une femme de qualité. La tradition de l’amour courtois a été florissante dans l’Europe médiévale, notamment en Occitanie et dans le Nord de la France à partir du XIIe siècle grâce à l’influence de protectrices comme Aliénor d’Aquitaine et Marie de France, la comtesse de Champagne et mécène de Chrétien de Troyes (cf. Lancelot ou le Chevalier de la charrette).

L’amour courtois trouverait, à en croire certains, ses origines au Levant et dans la littérature arabo-andalouse. En effet, un des précurseurs de l’amour courtois des troubadours est Guillaume IX de Poitiers, duc d’Aquitaine (1071-1127) et grand-père d’Aliénor d’Aquitaine. Son activité poétique naquit après la croisade qu’il mena en Orient et son séjour à Antioche (1101-1102). Il est le premier troubadour et le premier poète à écrire en langue d’oc la poésie lyrique inspirée aussi des poètes arabo-andalous.

Situons rapidement le contexte historique dans lequel naît cette chanson. On assiste au début du siècle à l’arrestation, puis au procès des Templiers. La « Guerre de Cent Ans » pendant laquelle s’affronteront sur le sol français deux dynasties, les Plantagenêts et la Maison capétienne de Valois, vient de débuter. Enfin, une terrible pandémie, la peste noire, provoquera la mort de 30 à  50 % de la population européenne en cinq ans, faisant environ vingt-cinq millions de victimes. Elle touchera surtout la population européenne entre 1347 et 1352. Mais cette épidémie eut des conséquences durables sur la civilisation européenne du XIV siècle puisqu’après cette première vague, la maladie refera régulièrement son apparition dans les différents pays initialement touchés.

Jacques Douai, le troubadour des temps modernes:

« L’amour de moy » a été interprétée par de nombreux chanteurs, dont Nana Mouskouri (dans son album « Vieilles Chansons de France« ). Elle est sans doute celle qui a le plus contribué à faire connaître la chanson. Mais je garde un attachement particulier pour l’inteprétation que Jacques Douai nous a donné de « L’amour de moy ». Véritable troubadour des temps modernes, le timbre de la voix de Douai, est en parfaite harmonie avec les mots surranés de cette très vieille chanson d’amour.

Jacques Douai (de son vrai nom Gaston Tanchon) est né le 11 décembre 1920 à Douai  d’où il a tiré son nom de scène. Il a reçu le grand prix de l’Académie Charles-Cros à plusieurs reprises, soient en 1955, 1962 et finalement en 1968.

Source: Wikipedia

Jacques Douai – L’amour de moy

L’Amour de moy

Auteur inconnu (XIV siècle)

refrain:
L’amour de moy s’y est enclose
Dedans un joli jardinet
Où croît la rose et le muguet
Et aussi fait la passerose

Ce jardin est bel et plaisant
Il est garni de toutes fleurs
On y prend son ébattement
Autant la nuit comme le jour

Refrain

Hélas ! Il n’est si douce chose
Que de ce doux rossignolet
Qui chante au soir, au matinet
Quand il est las, il se repose

Refrain

Je la vis l’autre jour, cueillir
La violette en un vert pré
La plus belle qu’oncques je vis
Et la plus plaisante à mon gré

Refrain

Je la regardai une pose
Elle était blanche comme lait
Et douce comme un agnelet
Et vermeillette comme rose

L’amour de moy s’y est enclose
Dedans un joli jardinet
Où croît la rose et le muguet
Et aussi fait la passerose.

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commentaires
  1. Annick M. dit :

    Bonjour,

    J’aime beaucoup Guy Béart, et je lui sais gré d’avoir repris des chansons anciennes. Je le préfère cependant nettement quand il interprète ses propres œuvres, et lorsqu’il existe une interprétation de Jacques Douai (à ma connaissance) d’une même chanson, je la mets toujours bien au-dessus (ex. « l »Amour de moy » et « Aux marches du palais »), mais c’est peut-être un goût ou un avis tout personnel 🙂

    Merci de ce que vous faites pour chanson.

  2. Yves dit :

    deux reprises que j’avais évoquées précédemment

    Paquita Dutel – L’amour de moy
    http://dl.free.fr/vSiLF6ujq

    Trio Chanteclair – L’amour de moy
    http://dl.free.fr/kdP5ThB3y

    • Merci Yves ! En sais-tu davantage sur cette « PaquitaDutel » et sur le « Trio Chanteclair » (au Québec nous aurions écrit « Chanteclerc » alors on peut présumer qu’ils ne sont pas québécois. J’aime beaucoup cette interpréation du « Trio Chanteclair »… beaucoup de finesse dans l’interprétation. Une véritable dentelle…

      • Yves dit :

        Bonjour Pierre,

        Effectivement, ils ne sont ni Québécois ni Français, c’est du Belge, Hennuyer (province du Hainaut) pure souche.

        TRIO CHANTECLAIR (1953- 1988)
        Biographie

        Le Trio Chanteclair est composé de trois amis, tous originaires de Besonrieux,
        hameau de Familleureux :
        – Fernand-Régis Cocriamont, chanteur
        – Paul Verheylewegen, pianiste et chanteur
        – Lucien Verheylewegen, passionné de littérature.

        En 1953, ils forment le Trio Chanteclair et se présentent à Bruxelles au concours
        radiophonique « Grand Prix du Micro » qu’ils remportent.

        Afin de se constituer un répertoire personnel, ils cherchent dans les textes anciens.
        Pour les accompagner, des instruments anciens sont choisis et adaptés : le claviel-harpe, un luth à clavier et un tambourin ; l’orgue de barbarie sera également
        employé. Pour le costume, le style Louis-Philippe est utilisé.

        Dans le répertoire du Trio, on retrouve des Noëls des 16e, 17e, 18e et 19e siècles.
        Avec Guy Breton, spécialiste de la chanson ancienne et de « la petite histoire », ils
        recherchent dans les archives anciennes pour étoffer leur répertoire.

        Emissions de radio, de télévision et enregistrements se succèdent. Ils sont connus
        dans le monde entier et plusieurs grands prix leur sont attribués.

        La maladie décima le groupe fin 1988.

        A partir de 1990, Régis reprend son métier artistique avec l’orgue mécanique ancien
        (à anches) et un orgue nouveau (à flûtes) fabriqué en 1995. Il réalise lui-même ses
        cartons perforés.

        Fin 1995, il constitue un nouveau groupe : Les Chanteclair avec Carmélina
        (soprano), Arlette (pianiste et chanteuse), Emmanuelle (sa fille) et lui-même,
        chanteur à l’orgue de Barbarie.

        (extrait d’un PDF trouvé sur http://www.biblio.seneffe.be )

        • Yves dit :

          Pour Paquita Dutel, je peux juste te donner le nom du seul album trouvé à la médiathèque
           » Paquita Dutel troubadour et son luth – Ballades du temps jadis » et les titres :

          1 Mon petit oiseau / 2 Le roi a fait battre tambour / 3 Lisette / 4 Nous n’irons plus au bois / 5 Le printemps / 6 Auprès de ma blonde / 7 Ah! vous dirais-je maman / 8 L’amour de moy / 9 Vive la rose / 10 À la claire fontaine / 11 Le temps des cerises / 12 J’suis descendu dans mon jardin / 13 Madame Gaspard

  3. Alberto A. Guevara dit :

    Cher Pierre Lavallée, vous êtes un orgueil pour la culture française et mondiale, J’adore votre blog, J’ai la chance d’étudier la langue de la douce France, et votre bolg est inestimable.
    Monsieur, je l’a pris dans les bras chaleureusement depuis la République Argentine

    • Bonjour et merci, cher Alberto d’avoir pris le temps de m’envoyer ce petit mot d’Argentine. Votre pays a tellement inspiré la chanson et la culture française au cours du dernier siècle que ce n’est qu’un juste retour des choses, que cette chanson revienne vers vous.

      Mes salutations à vous et à tous les argentins qui s’intéressent à la chanson d’expression française et qui suivent le blogue « J’ai la mémoire qui chante » !

  4. Yves dit :

    Juste pour prolonger le débat :
    à « L’amour de moy s’y est enclose » de Pierre et à « L’amour de moy ci est enclose » de Denis, j’ajouterai « L’amour de moy si est enclose » du Manuscrit de Bayeux (XVè siècle)

    http://brassy.perso.neuf.fr/PartMed/Bayeux/Bay.html

  5. Lise dit :

    Bon ! bon ! Tant qu’à asticoter, la même chanson est aussi interprétée par Natalie Choquette sur son album Diva Luna. Il semble qu’il y ait 13 versions de cette chanson…(Information trouvée sur internet ah! ah !).

    • Oui, ma chère Lise, je connaissais cette interprétation de Nathalie Choquette mais Yves, notre infatiguable dépouissièreur de vieux vinyls, vient de porter à notre attention sur la page Facebook du groupe, cette très belle interprétation de l’Amour de Moy par la capiteuse Marie Laforêt, cette quasi-princesse aux yeux de velours (dans un style de chanson qui lui est assez étranger) que je me permets d’ajouter ici:

      • Lise dit :

        Les Cinq Pères (50 ans de chansons d’amour) Jean-Claude Pascal (Chansons d’hier et de toujours) et pis tous les autres qui chantent l’Amour de moy point final

  6. Denis Fröchen dit :

    Excellente chanson ! Mais les commentaires reprennent une erreur (la chanson est, semble-t-il, du XVe, non du XIVe), se contentent trop de copié-collé de Wikipédia ou d’Internet, ignorent la belle version de Guy Béart et l’extraordinaire version arabisante de Jane Birkin, et reprennent les fautes sur le texte qu’on trouve sur Internet alors qu’une simple écoute de la version de Jacques Douai montre bien qu’il n’y a pas de refrain ou qu’il faut entendre La plus belle qu’oncques ne vis (et non je vis). Quant à l’orthographe, il semble qu’il faille écrire L’amour de moy ci est enclose (et non s’y est enclose) et Je la regardais une pause (et non je la regardai une pose). Les textes sur Internet sont souvent notés à l’oreille et comportent de ce fait souvent des fautes. Un site comme La mémoire qui chante (que j’apprécie énormément pour le choix remarquable de ses chansons) devrait vérifier tout ce qu’il publie pour éviter toutes ces erreurs indignes de lui.

    • Cher Monsieur

      Le blogue « J’ai la mémoire qui chante » (puisqu’il s’agit bien d’un blogue personnel) regroupe, sans autre prétention, des chansons que j’aime et dont je souhaite partager avec d’autres le plaisir qu’elles me procurent en les écoutant. Il faut croire que l’affection que je porte pour ces pièces est effectivement « partagée » puisque mon blogue est maintenant « écouté » dans 138 pays et qu’il a rejoint, selon le dernier rapport WordPress, presque 200 000 personnes au cours de la seule année 2012.

      Contrairement à ce que vous prétendez, je ne fais pas que du couper-coller avec des articles de Wikipedia et je consulte TOUJOURS plusieurs autres sources en cours de rédaction des articles. Il n’est pas toujours aisé de faire la synthèse de sources souvent contradictoires ou simplement incomplètes. Mais je n’ai, ni la prétention, ni les ressources, pour valider chaque phrase que je déniche sur le net. Pas plus que je ne peux garantir la parfaite exactitude des paroles des chansons que je diffuse sur mon blogue d’autant plus que chaque interprète choisit souvent d’adapter le texte d’une chanson selon ses propres « fantaisies » personnelles.

      Ainsi les paroles de la chanson « L’amour de Moy » ont été reprises à partir de cette page consacrée au Moyen-âge. Et j’ai constaté, tout comme vous, que Jacques Douai n’a pas suivi à la lettre, le texte de la chanson et qu’il a écourté son interprétation en sautant notamment le dernier verset. Et puis après ? Cela ne modifie en rien le texte de la chanson « originale ». Que vous préfériez ergoter en vous demandant si on devrait écrire « ci est enclose » au lieu de « s’y est enclose », je vous laisse le faire mais personnellement je n’ai aucune énergie et aucun plaisir à investir dans la recherche de pareilles subtilités sémantiques.

      Enfin, vous présentez l’interprétation qu’a donnée Guy Béart de « L’amour de Moy » presque comme un « incontournable » pour cette chanson. Libre à vous de le croire, mais personnellement je trouve la version de Douai infiniment mieux ciselée et, en toute honnêteté, Béart ne s’est pas surpassé en interprétant cette pièce. Je vous invite d’ailleurs à lire les propos que nous avons échangés à cet égard sur les pages Facebook du blogue « J’ai la mémoire qui chante »

      Je termine en vous mentionnant que mon humble rôle sur le site « J’ai la mémoire qui chante » se limite à raconter la toute petite histoire qui entoure certaines chansons et/ou certaines interprétations ayant marqué leur époque, chansons que j’essaie de faire renaître, en racontant comment elles sont nées et en rappelant à nos oreilles ou à nos souvenirs, le nom des interprètes qui les ont créées. Mon rapport à la chanson n’en est donc pas un de « critique », ni « d’expert » ou encore moins de « référence encyclopédique » mais bien de simple amoureux de la chanson d’expression française.

      Pierre Lavallée
      Animateur, rédacteur, recherchiste, et infographe pour le blogue « J’ai la mémoire qui chante » et qui, malheureusement doit cumuler, seul, tous ces rôles lorsqu’il publie une chanson.

      • Denis Fröchen dit :

        Merci de votre réponse ! Je ne veux pas polémiquer ! J’avais été un peu déçu de ce dernier numéro, et c’est pour ça que je l’ai écrit, alors que j’avais bien apprécié les numéros précédents. Ma critique visait d’ailleurs plus les inexactitudes que l’on trouve sur Internet que votre blog lui-même, dans le fond victime de ces inexactitudes. Peut-être ai-je donné l’impression d’ergoter, mais quand même c’est un fait que cette chanson ne possède pas, à proprement parler, de refrain. Au plus la reprise de la première strophe à la fin. Quant à la version de Guy Béart, je ne la présente pas comme un incontournable et je comprends bien qu’on puisse lui préférer celle de Jacques Douai. Je trouvais juste dommage que cette version et celle de J. Birkin ne soient pas évoquées dans votre blog, et j’attribuais ça, là encore, au fait qu’Internet ne les mentionnait pas. Pour les lecteurs/auditeurs de votre blog, il me paraît intéressant de mentionner les diverses versions d’une chanson pour pouvoir les comparer, et c’est d’ailleurs ce que vous faites bien souvent. Je ne vous demande pas d’être un spécialiste, mais plus vous ouvrez nos goûts et nos connaissances en matière de bonne chanson, mieux c’est ! Croyez que je suis fier et heureux d’être de vos 200 000 fidèles ! Vous semblez déplorer d’être seul pour ce blog, je ne demande qu’à vous aider, ayant la chance de bien connaître et de beaucoup aimer la chanson d’expression française.

        • Yves dit :

          Pour les avoir évoqué sur facebook, je n’avais pas jugé utile de les reporter ici mais c’est vrai que l’un n’empêche pas l’autre. Je vais donc remettre ici les liens de free où j’ai déposé d’autres versions de la chanson avec :

          celle extraite du microsillon « Chansons et complaintes du temps passé » (Philips 1977)
          http://dl.free.fr/jtJi52z1C

          suivie de celle qui figure dans l’Anthologie Générale – Des trouvères à la Pléiade dirigée par le regretté Marc Robine et interprété (je crois) par Jean-Loup Baly
          http://dl.free.fr/hozv4zNc0

          suivie par celle de Nana Mouskouri provenant de l’album « Nouvelles chansons de la vieille France »
          http://dl.free.fr/cjNGGrErE

          et enfin celle de Guy Béart qui ne m’a par contre vraiment pas emballé
          http://dl.free.fr/gyslXly4a

          Je n’ai toujours pas retrouvé celle de Paquita Dutel et celle du Trio Chanteclaire et j’apprends de Denis que Jane Birkin l’aurait également chantée.

          • Denis Fröchen dit :

            La version de Jane Birkin date de 2002 sur son CD Arabesque. Le début peut déconcerter.
            Sans vouloir encore ergoter, les Chansons et complaintes du temps passé, de Mouloudji, est, je crois, un vinyle de 1959 ou 1960, pas de 1977. Ca ne change rien aux qualités de Mouloudji, me direz-vous, et c’est bien vrai.
            La version de Guy Béart n’est effectivement pas ce qu’il a fait de mieux, je suis bien d’accord avec vous, mais à l’époque sa volonté de rajeunir les 24 chansons folkloriques qu’il avait retenues pour ses deux albums était intéressante et mérite encore de ne pas être oubliée, même si les résultats de ce rajeunissement sont inégaux.

          • Yves dit :

            Merci Denis, pour Jane Birkin, l’ayant orthographié « L’amour de moi », la recherche avec « moy » dans mon répertoire Excel n’avait pas abouti.

            Pour Mouloudji, la date donnée est celle de sortie de l’album dont j’ai extrait le titre mais on la retrouve également sur d’autres albums comme, par exemple, « Grands succès » (Philips 1974).

            La version Birkin (que j’aime également beaucoup) : http://dl.free.fr/v9sOvbVqN

      • Annick M. dit :

        Je suis d’accord avec vous, Pierre, quant à l’interprétation de « L’amour de moy » par Guy Béart ,qui n’est certes pas la meilleure… En revanche, je trouve que Denis a raison de corriger le titre, remplaçant « s’y » par « ci ». Il ne s’agit pas de dispenser ici (ou « ci »…) un cours de grammaire ou de vieux français, mais tout de même, ce n’est pas du tout pareil, et si je peux me permettre, je ne crois pas que ce soit « ergoter » que d’apporter cette rectification. On aime la langue ou on ne l’aime pas. Cela dit, vive votre blog ! :), vive notre belle langue (bon les autres sont belles aussi, hein…), vive la chanson !

  7. jean aubé dit :

    jacques douai un autre grand oublié de la chanson française…merci pour nos oreilles

  8. Eglantine dit :

    Oh, mais quelle belle leçon d’histoire et d’amour courtois de l’époque médiévale ! Merci Pierre pour ce travail de recherche et bien sûr pour la voix ouatée de Douai.

  9. Monique Tomson dit :

    Moi aussi, j’ai une préférence pour l’interprétation de Jacques Douai. J’ai encore un cassette audio enregistrée pour moi par ma regrettée belle-mère, où il chante exclusivement de vieilles chansons françaises. Je la garde comme un trésor.

    Merci pour vos articles !

    Monique

    • Annick M. dit :

      Je préfère toujours Jacques Douai pour l’interprétation de chansons anciennes, et pourtant j’aime beaucoup Guy Béart, mais surtout quand il chante ses propres œuvres.

  10. jean aubé dit :

    merci de nous refaire vivre toutes ce trouvailles malheureusement oubliées

  11. Anonyme dit :

    Bonjour, C’est avec plaisir que j’ai reçu votre mail parlant de la chanson de jacques DOUAI « l’amour de moy » , chanson que j’interprète dans mon CD des « DAMES DU TEMPS JADIS » dont je vous joins l’extrait. Sincèrement SOLENNA (www.solenna.com)

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